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Si le cœur à ses raisons, le corps
a ses besoins. Besoins de bouger, de courir, de sauter et pour employer un mot
à la mode, de s’exprimer. Avant la modernisation de la société, l’activité physique faisait partie du quotidien. Le corps était utile. Hommes et femmes faisaient parfois des kilomètres à pied ou à vélo pour aller travailler et abattre un arbre ou creuser des trous, il n’y avait que des pioches, des haches et...les bras.
Aujourd’hui, le fait d’appuyer sur la pédale de frein ou de changer de vitesse n’est guère exaltant pour le corps. Le dialogue entre le corps et le mental s’est peu à peu éteint, alors parfois, par cris ou chuchotements, le corps reprend la parole. Il parle de ses envies, de ses désirs, de ses besoins. Certains savent l’écouter et faire de leur corps un allié, un compagnon à part entière, un ami. Sans autre souci que le plaisir de passer quelques instants en tête à tête avec lui dans une activité physique. Peut-être vous souvenez vous de cette impression de bien-être après une journée de plein air, une longue marche, une sortie en mer ou partie de tennis. Souvenez-vous de ce que l’on pourrait appeler « une bonne fatigue », celle qui survient après avoir donné libre cours à son corps, corps qui nous est rendu « fatigué mais heureux ». Depuis quelques années, fort heureusement l'activité physique est à la mode. Pourquoi ? Parce que tout simplement pour contrebalancer les effets négatifs de la surcharge stressante du quotidien. Le mental semble être dépassé par le trop plein de stimulations de tout ordre et n’arrive plus à s’auto-réguler, c’est à dire ne parvient plus à se calmer par ses propres moyens. Alors, il demande de l’aide. De l’aide extérieure, de la médication la plus aliénante, aux forfaits vacances les plus lénifiants. Mais aussi à l’aide de son plus fidèle compagnon : le corps. Assailli par les soucis, les ennuis ou les chagrins, nous n’arrivons plus à calmer la tempête mentale (intellectuelle ou affective) qui gronde et nous avons besoin de chercher secours dans l’effort physique. Après celui-ci, la bonne fatigue arrive et le corps peut se reposer. Les gens sont de plus en plus stressés et cherchent un moyen pour réguler leur tension. L’activité physique en fait partie. Il existe d’autres méthodes qui répondent à cette attente de gestion de stress. Des méthodes facilement assimilables, d’un apprentissage agréable et efficace qui permettent, quand le besoin s’en fait ressentir de les appliquer dans un laps de temps très court. LE JOGGING DU RIRE permet de découvrir et d’intégrer ces méthodes. Le stress est la conséquence d’une action ou d’une situation qui fait peser sur une personne des contraintes spéciales, physiques ou psychologiques, ou les deux à la fois. Les facteurs de stress émanant de l’environnement engendrent une tension et créent un terrain favorable au stress quand une personne à l’impression qu’ils exercent sur elle une pression excessive compte tenu de sa capacité de réaction. Plus synthétiquement, il s’agit d’une réponse de l’organisme à un agent agresseur.
Les cadres se trouvent souvent entre le marteau et l'enclume. Ils subissent leur stress personnel et le stress de leur clientèle qui demande toujours plus, toujours mieux, toujours plus vite. Dès lors, il lui faut à son tour mettre la pression sur les personnes qu'il dirige: - Son ou ses équipes - Son environnement…Un rôle qui ne convient pas à tous. Certains stressent de se retrouver stresseur. C'est le serpent qui se mord la queue. Et d'élément moteur, le stress peut très vite se révéler destructeur. Un certain nombre d'entreprises pensent que stress = efficacité. Le management par le stress consiste à mettre le curseur très haut en termes de temps et de résultats. Au départ, la courbe de pression et celle de l'efficacité professionnelle se suivent. A un moment, si la pression continue, l'efficacité commence à plafonner, puis elle dégringole. Chez les uns, se stress se caractérisera par un état d'inhibition proche de la dépression (perte de créativité, isolement, sentiment d'impuissance…) Chez les autres, il s'exprimera au contraire par une hyperactivité, valorisée dans les entreprises mais dangereuse pour la santé. Pour éviter la surchauffe, il faut donc savoir débrancher la machine. Le stress est fortement corrélé avec un sentiment de perte de contrôle. A côté du savoir-faire technique, ce qui manque souvent c'est un savoir être relationnel. "Chaque euro investi dans un programme de gestion du stress permet d'en économiser six." Il a fallu ce genre d'arguments, véhiculés par de grandes compagnies d'assurance, pour pousser les entreprises françaises à se préoccuper du stress des salariés. Consulter un Sophrologue / Coach est une bonne manière de reprendre le dessus pour mieux gérer ce stress, pour identifier ce que l'on veut vraiment, rétablir des priorités, trouver l'équilibre entre vie privée et professionnelle…et RIRE ! |